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Par Florian

Par Florian

C’est LA question qu’on se pose forcément à un moment ou à un autre de la thèse.

Entre l’écriture de votre article qui « n’avance pas », les ouvrages importants que vous n’avez jamais le temps de lire, ou encore les « cinq minutes maximum » de navigation sur Facebook qui se transforment en deux heures, vous avez peut-être l’impression de mal gérer votre temps.

Et le plus frustrant, c’est que vous faites certainement des « to-do lists », ou que vous planifiez consciencieusement vos journées, et pourtant ça ne marche pas.

Ainsi, comment faire pour mieux gérer votre temps pendant votre thèse ?

Découvrons ensemble trois conseils fondamentaux de gestion du temps à utiliser pendant VOTRE doctorat.

Être désorganisé, c’est normal

D’abord, je voudrais vous rassurer : de nombreux doctorants m’ont dit qu’ils ne savent pas vraiment comment bien gérer leur temps.

Et je vous comprends : on vous demande de planifier 3-4 ans de thèse, or :

  • on ne vous a probablement jamais appris à gérer votre temps. À l’école, j’avais des cours de français, de mathématiques ou d’histoire, mais je ne me souviens pas d’avoir eu un seul cours de gestion du temps.
  • la recherche prend (beaucoup) de temps parce qu’elle est incertaine par nature. J’ai par exemple « perdu » plusieurs mois pendant ma thèse, parce que je n’avais pas prévu qu’une étude pilote supplémentaire était nécessaire.
  • vous êtes sur un chemin parsemé de nombreux obstacles : désorganisation, procrastination, perfectionnisme ou manque d’auto-discipline. Je suis donc assez peu étonné de voir des doctorants buter sur l’un ou l’autre obstacle, et perdre du temps.

La bonne nouvelle : comme toutes les compétences, gérer son temps, ça s’apprend.

Il y a quelques années, j’étais encore très désorganisé. Mais en utilisant les trois conseils décrits ci-dessous, j’ai réussi à m’améliorer énormément.

Identifiez vos priorités

Dans le célèbre livre « La semaine de 4 heures », l’auteur Tim Feriss explique qu’il est complètement débordé par la gestion de son entreprise : il n’a jamais le temps. Un jour, il remarque que 80% de ses bénéfices proviennent seulement de 20% des clients. Il décide alors de consacrer l’essentiel de son temps à ces 20% de clients.

Résultat ? Il gagne un temps phénoménal et se paye le luxe de ne travailler que « 4 heures par semaine ».

Cet exemple illustre la célèbre loi de Pareto, selon laquelle 80% de vos résultats sont obtenus par 20% de vos activités.

Mais dans votre cas, évidemment, je vous déconseille fortement de travailler seulement 4 heures par semaine : c’est complètement irréaliste pour une thèse.

L’idée à retenir est plutôt de vous concentrer sur les quelques activités prioritaires (20%) qui vous donneront la grande majorité (80%) de vos résultats de thèse.

Par exemple, imaginons que vous devez écrire le cadre théorique de votre manuscrit de thèse. Vous disposez d’une centaine d’articles à lire, mais vous ne savez pas comment vous y prendre. Commencez par lire en priorité les 20 articles (20%) qui font autorité dans votre domaine, et qui constitueront l’essentiel (80%) de votre cadre théorique.

Appliquez ce conseil du 80/20 à la plupart de vos activités de thèse : lecture, écriture, collecte de données, etc. Vous gagnerez un temps précieux.

Fixez-vous des échéances

Imaginons que vous ayez quatre semaines pour envoyer un compte-rendu de vos résultats de recherche à votre directeur de thèse. Combien de temps allez-vous prendre ? Sans doute quatre semaines.

Supposons maintenant que votre directeur de thèse change d’avis et vous laisse seulement deux semaines. De combien de temps auriez-vous alors besoin ? Vous allez sans doute vous adapter, et au bout de deux semaines, votre compte-rendu sera prêt.

Cet exemple montre que vous vous programmez vous-même à utiliser le temps disponible pour accomplir une tâche – parfois connu sous le nom de « loi de Parkinson ».

 

La notion clef, dans tout cela, c’est l’échéance (la « deadline »).  Et malheureusement, beaucoup de doctorants ignorent cela. Souvent, vous ne fixez pas d’échéance pour une activité.

Par exemple, vous commencez votre après-midi par la lecture d’un article. Vous voyez alors une référence intéressante : vous laissez de côté le premier article, et vous commencez à lire cette nouvelle référence. Et ainsi de suite, vous « sautez » de références en références. Il est soudain 17h-18h, et vous n’avez même pas fini la lecture de votre premier article.

Pour éviter cet écueil, définissez des « deadlines » pour toutes vos activités. Et habituez-vous à les respecter. C’est absolument essentiel.

Ensuite, « manipulez » la loi de Parkinson à votre avantage en utilisant une contrainte temporelle plus courte. Par exemple, essayez de terminer la collecte de vos données en deux mois, même si vous aviez initialement prévu d’y consacrer trois mois.

N’interrompez pas votre travail

« Bzzz, bzzz ». [Vous venez de recevoir un nouveau message Whatsapp.]

« Oh, c’est Émilie ! Je vais vite lui répondre » …

Vous connaissez le temps moyen que vous perdez à cause d’une interruption ? 23 minutes et 15 secondes, selon une étude de Gloria Mark, professeure à l’Université de Californie. Et malheureusement, l’interruption a aussi un coût émotionnel : davantage de stress et de frustration, parce que vous cherchez à rattraper le temps perdu (voir l’étude complète ici).

Appliquez donc ce principe très important de gestion du temps : « n’interrompez pas votre travail pour ne pas perdre de temps ».

Pour cela, commencez par identifier vos distracteurs : smartphone, courriels, collègues trop bavards, etc. Essayez de réduire leur influence autant que possible.

Ensuite, et c’est un autre résultat qui m’a beaucoup surpris dans l’étude de Gloria Mark : les interruptions sont pour moitié externe (smartphone, etc.), et pour moitié interne. En gros, la moitié du temps, vous vous interrompez vous-même !

C’est par exemple le cas lorsque vous « sautez » de références en références pendant la lecture d’un article, pour reprendre l’exemple précédent.

Évitez donc le fameux « multi-tasking », qui n’est autre chose qu’une forme d’interruption volontaire de vos tâches.

Finissez la lecture d’un article, l’écriture d’un paragraphe ou une recherche documentaire, puis commencez une autre activité.

Et vous, est-ce que vous avez parfois du mal à gérer votre temps ?

Florian

Merci infiniment à Laura pour la relecture minutieuse de l’article. 

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